Programme

IA, LEADERSHIP, MARCHÉ COMMUN : COMMENT L’AFRIQUE PEUT GAGNER SA PLACE À LA TABLE DES PUISSANCES DE DEMAIN

Après plus de 20 ans de conditions macroéconomiques favorables à l’Afrique, marquées par les facilités d’accès au crédit, le boom des matières premières et une relative stabilité politique, le contexte mondial s’est considérablement dégradé. Les fractures géopolitiques se sont creusées au cours des derniers mois, accélérant l’émergence d’un monde multipolaire en proie aux défis climatiques, à la quête de souveraineté et aux enjeux de l’IA. Ce monde fragmenté est désormais le siège d’une lutte acharnée entre les grandes puissances pour l’accès au capital, aux ressources stratégiques et aux industries du futur.

Les 16 et 17 mai à Kigali, à l’occasion de son 11e sommet annuel, l’Africa CEO Forum rassemblera 2 000 leaders économiques, CEO, investisseurs, chefs d’État et ministres pour une rencontre cruciale destinée à façonner ce nouvel horizon à travers quatre agendas de transformation prioritaires.

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  • Cérémonie d'Ouverture
    Présentatrice, CNBC Africa
    Président, République du Rwanda
    CEO, Jeune Afrique Media Group
    Directeur Général, SFI
    CEO, Rwanda Development Board
  • PANEL D'OUVERTURE | Comment l’Afrique peut-elle gagner sa place à la table des puissances de demain ?
    Présentatrice, CNBC Africa
    Chief Client Officer and Chair, BCG
    Président, BADEA
    Vice-président régional, Afrique, IFC
    Président, Access Holdings
    Président groupe & CEO, MTN
    Ministre d'État chargée de l'investissement public et de la mobilisation des ressources, Rwanda
  • SIDE-EVENT I Global Africa Business Initiative (GABI) Conversations

    Sur invitation – Global Africa Business Initiative (GABI) entend positionner l’Afrique comme une destination commerciale et d’investissement de premier ordre à travers le monde. GABI développe les conversations et favorise les connections pour fournir une plateforme de haut niveau permettant d’amplifier et d’accélérer les opportunités et solutions commerciales, commerciales et d’investissement en Afrique. Pour cette raison, GABI saisit l’occasion d’organiser des Conversations GABI lors du Africa CEO Forum 2024 le 16 mai à Kigali, au Rwanda. Sous le thème de la Transformation Numérique – la clé de la croissance économique inclusive et de la prospérité en Afrique, GABI réunira un petit groupe d’acteurs clés pour engager des conversations ciblées orientées vers des solutions.

  • SIDE-EVENT AETRADE I Financement des PME : quelles solutions innovantes grâce à l'Alliance Stratégique pour l'Investissement en Afrique (ASIA) ?

    Participation sur invitation uniquement.

    Représentent 95 % des entreprises enregistrées en Afrique, les entrepreneurs sont essentiels à la prospérité du continent. Bien que le développement des infrastructures, la réduction des barrières commerciales, l’amélioration de l’accès aux marchés contribuent à stimuler l’activité entrepreneuriale, l’analphabétisme financier, la complexité administrative, l’aversion au risque des prêteurs, et la lenteur des procédures de paiement continuent d’entraver significativement l’accès au financement pour les PME.

    En réponse à l’initiative de l’Union Africaine, le groupe AeTrade a crée l’Alliance Stratégique pour l’Investissement en Afrique (ASIA) pour promouvoir l’accès à des financements abordables. Rapprochant les entrepreneurs des institutions de microfinance,  ASIA fonctionnera comme une bourse de financement pour les PME qui facilitera et accélèrera le débloquage des fonds. Soutenue par un fonds commun d’investisseurs souverains, nationaux et étrangers, à la fois à impact et philanthropiques, l’ASIA  a pour ambition de créer 80 à 125 millions d’emplois d’ici 2040.

    Présidente, AGRA
    Vice-Présidente exécutive - Banque de commerce intra-africaine, Afreximbank
    Président, Ancien Premier Ministre d'Ethiopie, AeTrade Group
    Membre du Conseil d'Administration, AeTrade Group
    Secrétaire Executive/CEO, Timbuktoo Africa Innovation Foundation
    Vice-président des industries, IFC
  • PANEL I Conversation with leading CEOs

    Ambition affirmée des acteurs panafricains au plan régional et global, succès mitigé des PPPs, besoin accru en infrastructures digitales et physiques, l’Afrique arrive à un point de bascule entre défis à relever et opportunités à saisir. Cette situation favorise une montée des champions africains qui entendent élargir leur empreinte régionale. Afin de renforcer sa position en tant que puissance de demain, le continent devra combler son déficit en infrastructures, intensifier sa transformation digitale, accélérer la création d’un grand marché intra-africain et surtout capitaliser sur les ambitions affichées de ses grands champions. Au cours de cette session, première du genre, d’éminents CEOs du continent seront interviewés par M. Emmanuel Gadret, Directeur général de Deloitte Afrique francophone et Mme. Anne Muraya, Directrice générale de Deloitte Afrique de l’Est afin de partager leur vision et leur engagement en faveur du développement d’une économie africaine attractive et compétitive renforçant sa place sur l’échiquier mondial.  

    Points clés :     

    • La tendance à un recentrage de certains acteurs privés/publics occidentaux sur leurs marchés domestiques serait-elle une opportunité pour le capitalisme africain ?

    Quelles sont les interactions possibles entre les régions d’Afrique pour accompagner la montée en puissance des acteurs panafricains ?

    Comment garantir le succès des PPPs afin de densifier les infrastructures en Afrique notamment technologiques et digitales ?

    Comment faire de l’Afrique un pôle mondial d’innovation ?

    Managing Partner , Deloitte Afrique Francophone
    CEO, Deloitte Afrique de l'Est
    CEO, Bank of Kigali
    Directeur Général Adjoint, Orange Moyen-Orient et Afrique
    Directeur General Vista Gui, Vista Bank
    DGD, Meridiam Africa
  • STRATEGIC ROUNDTABLE | Renforcer les chaînes d'approvisionnement agricoles par une collaboration accrue avec les petits exploitants

    Participation en s’inscrivant via l’appli ou sur invitation. Discussion en anglais.

    Alors que 80% des denrées agricoles en Afrique sont produites par 33 millions de petits exploitants, il est impératif que les investissements dans la durabilité agricole prennent mieux en compte les besoins de ces petits exploitants. La hausse de l’adhésion aux organisations d’agriculteurs, l’amélioration de la traçabilité et les agritech capables de recueillir les avis des fermiers peuvent offrir des moyens d’investir plus stratégiquement. Une table ronde à huis-clos réunissant industriels, membres de gouvernements et investisseurs abordera les instruments financiers innovants et comment promouvoir des rapports mutuellement bénéfiques entre l’industrie et les agriculteurs. 

    Points de discussion

    – Intégration des agriculteurs dans des chaînes d’approvisionnement résilientes commerciales : quelles réussites et comment co-créer la durabilité avec les petits exploitants ? 

    – Comment industriels, IFD et gouvernements peuvent-ils créer des solutions innovantes pour financer la résilience des petites exploitations agricoles à grande échelle ? 

    – Technologies agricoles, équipes de terrain : comment créer un flux continu de retours d’informations des agriculteurs pour adapter les politiques publiques et les services de vulgarisation

    Directeur Group Industrie, Agribusiness et Services, IFC
    Vice -Président Senior, Durabilité du Lait, Afrique, Danone
    CEO Groupe, Crystal Ventures
    Directeur adjoint, Développement agricole, Gates Foundation
    Directrice des investissements, Swedfund
    Directeur Général, La Laiterie Du Berger
  • STRATEGIC ROUNDTABLE | Vers le Guichet maritime unique : accélérer la digitalisation des ports africains

    Participation en s’inscrivant via l’appli ou sur invitation. Discussion en anglais.

    Le 1er janvier 2024 devait marquer l’implémentation officielle du Guichet Maritime unique permettant l’échange de données dans tous les ports.  Alors que les ports africains multiplient les projets de digitalisation, l’instauration de cette norme constitue une étape majeure dans leur transformation numérique et leur croissance. Cependant les fractures numériques, le manque de stratégies nationales de numérisation, les vulnérabilités face aux risques cyber et les besoins de partenariats stratégiques constituent les obstacles à surmonter pour renforcer la digitalisation des ports et mettre en place le guichet maritime unique. Au cours d’une table ronde à huis-clos, leaders du transport maritime, acteurs du secteur portuaire et pouvoirs publics discutent des modalités pour assurer l’implémentation harmonieuse et l’efficacité du guichet maritime unique sur le continent. 

    Points de discussion :  

    – Comment accélérer la digitalisation des ports africains pour intégrer le guichet maritime ?  

    – Fracture numérique et cybersécurité : quels partenariats stratégiques pour faire face à ces grands enjeux ?  

    – Dans quelles mesures les gouvernements peuvent-ils faciliter la transition digitale grâce à des politiques nationales claires en matière de numérisation ? 

    Directeur général de la zone Afrique de l'Ouest, Maersk
    Vice Président Services aux Gouvernements & Commerce International, Bureau Veritas
    President, Djibouti Ports & Free Zones Authority
    Directrice commerciale, APM Terminals
    Directeur Générale Solutions Maritimes, Africa Global Logistics
  • INVEST IN | CÔTE D’IVOIRE 

    Rassemblement annuel de référence du secteur privé africain, l’Africa CEO Forum consacre une large part de ses activités au dialogue entre décideurs publics et leaders du monde des affaires. Dans le cadre des sessions «Invest In», les plus hautes autorités de pays africains, Premiers ministres, ministres et hauts fonctionnaires, exposent leur stratégie de développement économique aux investisseurs et PDG. Ces conférences sont l’occasion de dialoguer librement avec les délégations officielles sur de nombreux sujets, de l’environnement des affaires aux projets d’investissements public et privé.  

    Associé directeur général Côte d'Ivoire, Deloitte
    Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, République de Côte d'Ivoire
    Ministre de l'Economie, du Plan et du Développement, République of Côte d'Ivoire
    Ministre du Commerce et de l'Industrie, République de Côte d'Ivoire
    Directeur régional Afrique de l'Ouest, IFC
    CEO, Yeshi Group
  • PANEL | Financement de l'égalité de genre 2.0 : bousculer le statu quo

    Les femmes jouent un rôle clé dans la croissance économique et la création d’emplois, surtout dans les marchés émergents. Malgré cela, les obstacles tels que le deficit de financement, estimé à 1 500 milliards $ au niveau mondial pour les PME dirigées par des femmes, les barrières culturelles et sexistes ainsi que le manque d’accès à la formation limitent leur potentiel entrepreneurial. Pourtant, les startups africaines dirigées par des femmes ont plus de chance de favoriser l’autonomisation de ces dernières et d’avoir un impact social positif. Comment le secteur privé peut-il contribuer à favoriser une meilleure intégration économique des femmes ? 

    Points clés

    – Déficit de financement : pourquoi le genre joue-t-il encore un rôle dans le financement des PME ?  

    – Quelle est l’importance de combiner le financement avec des ressources non financières ?  

    – Que peut-on faire de plus pour libérer le potentiel des PME africaines dirigées par des femmes ? 

    Fondatrice, Brazza Transactions
    Directeur Général, SFI
    President de la Fondation Goldman Sachs, Goldman Sachs
    CEO, Development Bank of Rwanda Plc.
    Directrice exécutive régionale Afrique centrale, de l’Est et Australe (CESA) & directrice générale Ecobank Kenya, Ecobank Transnational
    Vice-président régional, Afrique, IFC
    CEO, Ivy League Collections
    CEO, Yellow Factoring
  • STRATEGIC ROUNDTABLE | L'Afrique au-delà des frontières - Capitaliser sur les industries créatives africaines pour stimuler la croissance économique

    Sur invitation uniquement

    Pionnière de la renaissance culturelle africaine, les industries créatives constituent un catalyseur de croissance et une source d’emplois pour un continent africain, fort de sa population  jeune, innovante et dynamique. Les industries créatives génèrent en Afrique 4,2 milliards de dollars par an, mais leur part du marché mondial reste limitée. Le succès mitigé des projets de financements, le manque de réglementations et l’insuffisance d’infrastructures adaptées freinent le développement des industries créatives et étouffent son immense potentiel. Quel rôle le secteur privé peut-il jouer pour favoriser la croissance des secteurs créatifs en Afrique et comment ces solutions peuvent-elles répondre aux défis complexes du développement dans la région ? Cette table ronde réunit plus d’une vingtaine de leaders et experts des secteurs du cinéma, de la mode, de l’animation, des jeux et de l’économie des créateurs de toute l’Afrique, afin de partager leurs points de vue et de contribuer à une discussion riche sur ce sujet important.

    Points de clés :

    • Quelles peuvent être les solutions  pour accroître la part de l’Afrique sur le marché mondial des industries créatives, et quels sont les secteurs qui présentent un avantage comparatif pour la région ?
    • Quels modèles de financement innovants peuvent aider les entreprises créatives à attirer des financements à long terme afin de garantir leur croissance  ?
    • Partenariats et Coopérations : comment combler les lacunes dans la chaîne de valeur des industries créatives africaines

    Fondatrice et CEO, Restless Global
    Fondatrice et CEO, Greoh Studios
    Directeur Général, SFI
    Ministre de la Jeunesse et des Arts, Republic of Rwanda
    Directrice Exécutive, Ishyo Arts Centre
    Directrice Générale Afrique Sub-Saharienne, Spotify
  • Créer un écosytème tech prospère en tirant parti des fusions-acquisitions et des investissements locaux | Disrupters Club & 20 Future Champions of Tech Cocktail

    Inscription sur l’application ou sur invitation.

    Les startups africaines ont été confrontées à un fort ralentissement du financement en 2023, ne levant que 3,5 milliards de dollars, soit une forte baisse de -46% par rapport à 2022. Le ralentissement mondial du capital-risque a perturbé les voies de financement traditionnelles pour le secteur technologique africain. En réponse, les fusions et acquisitions sont apparues comme un moyen viable d’obtenir des capitaux et des ressources, accélérant le processus de mise à l’échelle et ouvrant la voie à l’entrée sur de nouveaux marchés. Parallèlement, la promotion des investissements intra-africains reste essentielle pour surmonter la dépendance à l’égard des capitaux étrangers et construire un écosystème technologique africain résilient et durable. Lors de cet événement privé exclusif, VISA, Jeune Afrique et The Africa Report réunissent des leaders technologiques clés, des PDG d’entreprises influentes, des praticiens innovants et des sociétés de capital-risque qui exploreront les stratégies gagnantes pour résoudre le déficit de financement dans l’écosystème des startups.  

     

    CEO, Big Cabal Media
    Vice-président & Directeur général East Africa, Visa
    Co-Founder and CEO, Orda Africa
    CEO, Bank of Kigali
  • EMISSION TV | Tourisme : quelle place l’Afrique peut-elle trouver dans le paysage touristique mondial ?

    “Visit Rwanda”, “Destination Ghana” ou encore “Sublime Côte d’Ivoire”. Le secteur touristique africain a généré en 2022 plus de 46 milliards $ et créé plus de 27,6 millions d’emplois grâce à la multiplication de grands projets nationaux.  Gouvernements et secteurs privés misent désormais sur ce secteur et commencent intensifier les investissements. Pour ce faire, le tourisme africain devra capter les financements pour la construction des infrastructures hôtelières et touristiques, attirer les touristes internationaux mais surtout locaux et régionaux et diversifier l’offre touristique (l’éco-tourisme, tourisme d’affaire…). Cependant le manque d’infrastructures, de personnels formés, les coûts élevés de transport pour les touristes, les risques sécuritaires et la forte concurrence des autres régions touristiques restent des obstacles à surmonter. 

    Points clés :  

    – Visit Rwanda, Destination Ghana, Sublime Côte d’Ivoire : quel bilan pour les grandes stratégies nationales ?    

    – Infrastructures hôtelières et touristiques, nouvelles offres : comment favoriser l’attractivité des destinations africaines ? 

    – Tourismes locaux et régionaux : et si la clé du succès passait par une meilleure intégration régionale ?

    Journaliste/ Présentateur, RFI
    Premier Ministre et Chef du Gouvernement, République Démocratique de Sao Tomé-et-Principe
    Chief Tourism Officer, Rwanda Development Board
    CEO & Directeur associé, Kasada Capital Management
    Directrice Générale & Associée principale, BCG
  • PANEL | Comment intégrer la philanthropie aux partenariats publics-privés ?

    En collaboration avec OECD netFWD et CIFF

    La contribution philanthropique mondiale en faveur de l’Afrique est en hausse et s’est chiffrée à 3,9 milliards $ en 2021. Longtemps omises des discussions sur le développement global, les initiatives philanthropiques, tant organiques qu’institutionnelles, offrent des solutions potentielles aux défis majeurs du continent. Mais pour que la philanthropie impacte significativement le développement africain, il est essentiel de mettre en place un nouveau cadre collaboratif encourageant les partenariats public-privés philanthropiques (PPPP). Comment la synergie entre donateurs, gouvernements locaux et entreprises peut-elle maximiser l’utilisation des ressources philanthropiques pour promouvoir un développement équitable et atteindre les objectifs environnementaux ? 

    Points clés :  

    – Quel est le retour sur investissement attendu par les organisations philanthropiques mondiales ? 

    – Comment la philanthropie peut-elle améliorer le bilan mitigé des PPP en Afrique ?  

    – La philanthropie d’entreprise, ancrée dans le monde des affaires, peut-elle jouer un rôle de médiateur entre le privé et le public ? 

    Directeur adjoint - Division des réseaux, des partenariats et de l'égalité entre les hommes et les femmes, OCDE Centre de développement
    Secrétaire Executif, The African Capacity Building Foundation
    President de la Fondation Goldman Sachs, Goldman Sachs
    Responsable de programme, Shell Foundation
    CEO, African Venture Philanthropy Alliance
    Vice-présidente exécutive, The Aig-Imoukhuede Foundation
    Directrice exécutive Afrique, Children's Investment Fund Foundation
  • CEO Talk 1 | À la table des décideurs : façonner un nouvel horizon pour l’Afrique

    Après plus de 20 ans de conditions macroéconomiques favorables à l’Afrique, marquées par les facilités d’accès au crédit, le boom des matières premières et une relative stabilité politique, le contexte mondial s’est considérablement dégradé. Les grandes puissances se livrent une lutte acharnée pour l’accès au capital, aux ressources stratégiques et aux industries du futur. Les défis tels que le changement climatique et les enjeux liés à l’intelligence artificielle font émerger une période décisive pour l’Afrique. La direction prise par ses dirigeants actuels façonnera l’avenir économique du continent pour les dix prochaines années. Quelles stratégies les grands CEOs proposent-ils pour naviguer dans cette époque d’incertitude et d’opportunités ? 

    Points clés

    – Agenda digital : comment améliorer nos écosystèmes technologiques et nos infrastructures digitales pour faire du continent un pôle mondial d’innovation et de talents ? 

    – Agenda d’intégration : quelles actions les décideurs nationaux doivent-ils entreprendre pour consolider la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) en un marché commun robuste  ? 

    – Agenda financier : comment l’industrie financière africaine peut-elle tirer profit du retrait des banques internationales ? 

    Correspondante, CNN
    Président, Aspen Pharmacare & Alexander Forbes Group Holdings Ltd
    CEO Groupe, KCB Group PLC
    Directeur Général, Orange Middle East and Africa
    CEO, Rwanda Development Board
  • STRATEGIC ROUNDTABLE I Encourager la prochaine génération d'Africains : Des mentors pour préparer les futurs dirigeants

    Participation sur invitation. En collaboration avec la French-African Foundation.

    Confronté à de nouvelles opportunités et défis sans précédent, le continent africain aura besoin de visionnaires et de décideurs novateurs dans les années à venir. La French-African Foundation est profondément engagée dans l’accompagnement de cette prochaine génération de chefs d’entreprise en investissant dans l’éducation, les programmes de mentorat et les initiatives d’entrepreneuriat afin de permettre aux jeunes du continent de devenir des agents de changement positif. 

    Après une brève présentation d’ouverture, cette session privée se penchera sur les stratégies concrètes qui peuvent être appliquées par les grands décideurs Africains pour guider les futures générations. Des experts de haut niveau, des leaders d’opinion et des praticiens novateurs examineront comment le sujet peut être abordé. L’événement se terminera par une réception de réseautage.   

    Journaliste présentateur, Arise Media Group
    CEO, Arise
    Directeur Général Asie, Afrique et Moyen-Orient et membre du COMEX , Danone
    Directeur Général & Associé principal, membre du comité exécutif du BCG, BCG
  • PANEL | Business du sport en Afrique : forger une industrie de classe mondiale

    Du succès de la Basketball Africa League à la co-organisation de la Coupe du Monde 2030 au Maroc, en passant par la création de la CAF Champions League et les projets de retour de la Formule 1 sur le continent, l’industrie du sport connaît une effervescence sans précédent en Afrique. Alors que le marché mondial du sport est estimé à plus de 600 milliards $, en croissance de 5 % par an, l’Afrique entend exploiter l’immense potentiel de son industrie du sport dont le développement reste encore en deçà des niveaux atteints sur les autres continents. Revenus limités, difficultés à attirer les investissements et manque de conviction des pouvoirs publics et du secteur privé, tels sont les grands obstacles à l’émergence d’un secteur de classe mondiale.  Quels modèles et stratégies permettraient à l’Afrique de relever le défi de la professionnalisation de son industrie sportive ?  

    Points clés

    – Subventions, investissements et cadres juridiques : comment les pouvoirs publics peuvent-ils construire un modèle économique efficace et durable pour les écosystèmes sportifs ? 

    – Basketball Africa League, CAF Champions League, académie “Right to Dream” : comment pousser le secteur privé, les investisseurs et acteurs internationaux à faire le pari du sport africain ?  

    – Abonnements, billetterie, sponsoring, franchise et droits audiovisuels :  quelles sont les recettes gagnantes pour rendre le sport africain dynamique et rentable ? 

    Fondateur, Africa Finance Today
    Président exécutif, African Sports & Creative Institute (ASCI)
    CEO, NBA Africa
    Président, SUMMA
    Fondateur & CEO, Rainbow World Group
  • SIDE-EVENT BADEA I Le financement des PME : Innover pour dépasser les obstacles

    Les bouleversements, tels que le conflit en Ukraine et la lutte mondiale contre le changement climatique, ont ouvert de nouvelles perspectives pour les PME africaines, notamment en favorisant les unités de  transformation locale. Cependant, avec un déficit de financement dépassant les 330 milliards de dollars, dont seulement 20 % sont fournis par les banques, les PME africaines ont du mal à exploiter pleinement leur potentiel et à contribuer efficacement à la transformation économique du continent. Des solutions adaptées, à l’instar du renforcement des capacités et le cofinancement pour répondre aux exigences des banques, permettraient de dynamiser les PME. Comment les IFD, en collaboration avec le secteur privé, peuvent-elles réellement soutenir la prospérité des PME et favoriser le développement du continent ?

    Principaux points :

    – Collaboration : Établir des partenariats plus solides entre les IFD, les gouvernements, le secteur privé et les organisations de la société civile pour faciliter le financement des PME.

    – Renforcement des capacités et développement de l’entrepreneuriat : Soutenir la croissance des PME.

    Président, BOAD
    Président, BADEA
  • INDUSTRY OUTLOOK | Sécurité alimentaire : vers des systèmes agricoles résilients au changement climatique

    En Afrique plus de 280 millions de personnes souffrent de l’insécurité alimentaire due aux effets du changement climatique, qui réduisent les récoltes et contribuent à la hausse des prix des denrées alimentaires. A l’instar du président William Ruto qui a récemment annoncé la construction de 100 barrages d’irrigation et l’amélioration des infrastructures de gestion de l’eau, plusieurs chefs d’Etats veulent rendre leurs systèmes alimentaires plus résilients et promouvoir une agriculture durable. Tout en capitalisant sur le rôle clé du secteur privé sur toute la chaîne de valeur, de la fourniture de semences et d’engrais adaptés, aux sites de stockage et de transformation. Mais comment gouvernements, institutions de financement et acteurs privés peuvent-ils créer des synergies pour stimuler les investissements dans l’adaptation, secteur considéré à risque par les investisseurs ? 

    Points clés

    – Gestion des sols, semences résistantes, engrais : comment concilier agriculture résiliente et hausse de la productivité ? 

    – Financement : quels sont les instruments adéquats pour accélérer l’adaptation des systèmes alimentaires au changement climatique ? 

    – Integration régionale, ZLECAf : comment faciliter les échanges de produits agricoles pour favoriser la résilience ? 

    Associé gérant Afrique de l'Est, McKinsey & Company
    Ministre de l’Agriculture et de l’Elevage , Guinée
    Directeur des Opérations, OCP
    Présidente Directrice Générale, Diana Holding
    Vice-président régional, Afrique, IFC
  • STRATEGIC ROUNDTABLE | Quels sont les avantages des fondations d'entreprise pour les affaires ?

    En collaboration avec l’African Philanthropy Forum

    Participation en s’inscrivant via l’appli ou sur invitation. Discussion en anglais.

    L’essor de la philanthropie stratégique d’entreprise en Afrique – par des multinationales étrangères et des entreprises africaines – met en évidence un retour sur investissement très clair qui va au-delà de l’idée que la philanthropie n’est synonyme que de relations publiques. Les chiffres de l’OCDE indiquent que les dons des organisations nationales représentent désormais 50 % du total, et que plus de la moitié des fondations sont basées dans les pays en développement. Cette table ronde à huis-clos présentera les points de vue de fondations d’entreprise existantes, d’experts en philanthropie et d’aspirants donateurs, dans le but de découvrir les avantages du don.  

    Points de discussion :  

    – Image, engagement des employés, avantages fiscaux : quel argumentaire commercial pour les fondations d’entreprise ?  

    – Comment une fondation d’entreprise peut-elle s’ouvrir à des parties prenantes et partenariats inattendus ?  

    – Domaines de compétences : les fondations d’entreprise ne doivent-elles se concentrer que sur le champ d’expertise de l’entreprise ? 

    Directrice Executive, African Philanthropy Forum
    Directrice Générale - Governance et Durabilité, Sahara Group
    Vice-présidente Chargée de l'accés à la santé et des partenariats, MSD
    Directrice exécutive Afrique, Children's Investment Fund Foundation
    Directrice Exécutive, Fondation MTN
    Conseiller exécutif du directeur général du groupe, Ecobank Transnational
  • STRATEGIC ROUNDTABLE | Tech : comment créer un cadre réglementaire favorable à l'innovation ?

    Participation en s’inscrivant via l’appli ou sur invitation. Discussion en anglais.

    L’Afrique est l’un des marchés technologiques les plus prometteurs au monde, avec une économie numérique qui devrait atteindre 712 milliards $ d’ici 2050. Mais le cadre reglementaire fragmenté et obsolète imposé aux acteurs du numérique entrave l’innovation, tandis-que le fardeau fiscal pesant sur les fintech africaines (20 milliards $ en 2022) limite les investissements. Cette table ronde à huis clos reunissant entreprises technologiques et régulateurs évalue l’impact à long terme de la réglementation sur la capacité du secteur privé à innover et vise à trouver un équilibre entre protection des consommateurs et promotion de l’innovation. 

    Points de discussion

    – Labels Startup Act, stratégies nationales d’IA : comment encourager le développement des nouvelles technologies et faire emerger des champions de la tech ?   

    – Etude de cas Côte d’Ivoire : construire un cadre réglementaire propice à la technologie 

    – A l’instar du Rwanda, Kenya, Ghana, Nigeria : quelles stratégies adopter pour étendre les “bacs à sable réglementaires” ? 

    CEO, Big Cabal Media
    Co-Fondateur & Président, MAX
    Vice-Présidente Senior et Responsable Afrique Subsaharienne, Visa
    Directrice régionale , Wave Digital Finance
    Responsable de la politique publique, Afrique francophone et Responsable de la politique de connectivité en Afrique, META
    Chief of Staff, Carry1st
    Ministre des TIC et de l'Innovation, République du Rwanda
  • MCKINSEY ROUNDTABLE | Les secrets des entreprises familiales les plus performantes : comment elles créent de la valeur et comment vous pouvez en devenir une

    Accès sur invitation uniquement. En collaboration avec McKinsey.

    Les entreprises familiales sont depuis longtemps une force moteur de l’économie mondiale, représentant plus de 70 % du PIB mondial et générant un chiffre d’affaires annuel situé entre 60 000 et 70 000 milliards de dollars. Une récente analyse de McKinsey a mis en lumière les facteurs significatifs qui distinguent les meilleures entreprises familiales.

    Au cours de cette discussion, nous présenterons notre analyse en profondeur, qui montre la formule de l’état d’esprit critique qui propulse ces entreprises, et nous nous pencherons sur les actions stratégiques qui les distinguent, notamment la diversification active du portefeuille, la réaffectation dynamique des ressources, les relations efficaces avec les investisseurs et les opérateurs, et la volonté inébranlable d’attirer, de développer et de fidéliser les meilleurs talents.

    Associé Senior, Président Afrique et membre du conseil des actionnaires de McKinsey, McKinsey & Company, Africa
  • CONVERSATION WITH | Comment l’Afrique peut devenir une championne de l’Intelligence Artificielle

    Figures de proue de l’Intelligence Artificielle (IA), Kate Kallot et Karim Beguir partagent l’ambition de faire de l’Afrique un acteur majeur du secteur. La jeune prodige a fondé la start-up Amini, première plateforme IA de collecte de données climatiques du continent et figure désormais dans le classement Time des 100 personnalités les plus influentes du monde de l’IA. Après avoir vendu Instadeep au géant BioNtech pour 408 millions €, Karim Beguir a inauguré son école de formation à l’IA en Tunisie pour en faire un pôle de référence. Lors d’un entretien exclusif, les deux dirigeants échangent sur la manière dont l’Afrique peut relever les défis liés au manque d’infrastructures, de talents et de régulation et devenir un hub mondial de l’IA dans les prochaines décennies. 

    Fondatrice & CEO, Amini
    Directeur Général Afrique, Google
  • CONVERSATION WITH | S.E. Robert BEUGRE MAMBE
    Rédactrice en chef économie , Jeune Afrique
    Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, République de Côte d'Ivoire
  • PANEL | Finance climat : quelles collaborations entre les banques de développement pour catalyser les fonds privés ?

    En Afrique les flux privés ne représentent que 14% des financements consacrés à la lutte contre le changement climatique, qui affiche un déficit annuel estimé à 213 milliards $. Les Institutions de Financement du Développement (IFD) ont un rôle crucial à jouer pour attirer le capital privé, réticent à financer seul des projets particulièrement coûteux. Plusieurs initiatives de collaboration entre IFD voient ainsi le jour (Bridgetown, Déclarations de Marrakech et COP28) et visent à mutualiser les ressources à travers la chaîne de valeur, du codéveloppement de projets bancables au cofinancement. Mais pour réussir, comment les banques internationales de développement peuvent-elles assumer une plus grande part du risque et créer des synergies avec leurs homologues locaux ? Comment déployer à l’échelle les instruments financiers adéquats ?  

    Points clés :  

    – De quelles manières les IFD doivent-elles ajuster leur appétence au risque et leurs stratégies de mobilisation des financements privés ?  

    – Assistance technique, amélioration des cadres réglementaires : quelles mesures pour codévelopper suffisamment de projets bancables ?

    – Garanties, assurances, financement en monnaie locale : comment élargir leur usage pour attirer les fonds privés ? 

    Rédactrice en chef, Africa Business+
    Directeur Général & Associé, BCG
    Directeur général & Responsable Zone Afrique subsaharienne, Bank of America
    CEO, Proparco
    Directrice Générale, East Africa Development Bank
    CEO, Swedfund
    CEO Groupe, KCB Group PLC
  • INVEST IN MAROC | Décarboner pour prospérer

    Le changement climatique pourrait contraindre 216 millions de personnes à migrer à l’intérieur de leur propre pays d’ici à 2050, entrainant ainsi des foyers de migration climatique à partir de 2030, un phénomène qui s’étendra et s’intensifiera par la suite selon la Banque mondiale. Pour le Maroc, le déploiement de sa politique de décarbonation vise à répondre proactivement à ses besoins nationaux et à anticiper les réglementations internationales, de plus en plus contraignantes, à l’image de l’instauration du Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’Union européenne qui touche les chaînes de valeurs exportatrices. Sur le volet de la transition énergétique, le Maroc ambitionne d’augmenter la part des énergies renouvelables dans la puissance globale installée à 52%, et de réduire la consommation d’énergie de 20% à l’horizon 2030. La stratégie de développement bas carbone à l’horizon 2050 précise les axes majeurs pour une décarbonation réussie de l’économie marocaine. A cet égard, l’offre Maroc pour le développement de la filière de l’hydrogène vert vient d’être annoncée par le Gouvernement en mars dernier ; un chantier offrant des opportunités réelles pour l’accélération du développement des investissements et des exportations. 

    Associée et co-Directrice Afrique francophone, Clifford Chance
    Ministre de l'Industrie et du Commerce, Maroc
    CGEM, Président
    CEO, Royal Air Maroc
    Président du Conseil d'Administration, LafargeHolcim Maroc
    Directeur des Opérations, OCP
    Directeur Général Délégué, Masen
    CEO, Cooper Pharma
    Directeur régional, Afrique du Nord et Corne de l'Afrique, IFC
    Directeur de la Communication, de la Coopération Internationale et des Partenariats, Ministère de l'Investissement, de la Convergence et de l'Evaluation des Politiques Publiques
  • SIDE-EVENT I Africa Business Leaders Coalition (ABLC) CEO Roundtable

    Sur invitation – La table ronde des CEOs de l’Africa Business Leaders Coalition (ABLC) est un événement crucial pour favoriser un dialogue concret visant à promouvoir le développement économique durable de l’Afrique. Elle réunit des PDG et des cadres dirigeants d’entreprises, des représentants gouvernementaux et des Institutions de Financement du Développement (IFD). Cette table ronde de haut niveau met l’accent sur deux thèmes critiques, l’égalité des sexes et le financement climatique, qui revêtent une importance capitale dans le paysage commercial actuel. L’événement commence par des remarques du Pacte Mondial des Nations Unies et d’un conférencier invité de marque, posant ainsi les bases d’un dialogue significatif sur l’avenir de l’Afrique en matière de genre et de climat. Les CEOs de l’ABLC et les cadres dirigeants d’entreprises participeront ensuite à des discussions à huis clos, explorant les engagements décrits dans la déclaration sur le genre des leaders d’affaires africains, qui est prévue pour être lancée le lendemain. À la suite de la table ronde, les PDG et les cadres dirigeants d’entreprises ont l’opportunité exclusive de s’engager avec les IFD sur l’accès au financement climatique.

  • PANEL | Commerce intra-africain : comment passer à la vitesse supérieure ?

    Pour atteindre ses objectifs de développement économique, l’Afrique doit impérativement accélérer la construction d’infrastructures clés (transport, industries, services publics) et lever les freins qui entravent toujours le commerce intra-africain, cinq ans après le lancement de la phase opérationnelle de la ZLECAf. Alors que le PAPPS et l’Initiative pour le commerce guidé (GTI) constituent des progrès notables, il y a une demande pressante des entreprises africaines pour une accélération des améliorations dans les domaines du transport, de la tarification et du développement du capital humain. Comment les chefs d’entreprise et les gouvernements peuvent-ils s’entendre sur des politiques commerciales visant à protéger les industries locales tout en augmentant la participation aux chaînes de valeur mondiales ?   

    Points clés

    – Cadre réglementaire : quelles mesures mettre en place pour faciliter le commerce intra-africain ?  

    – Compte tenu des grandes divergences qui existent en Afrique, les mesures bilatérales et sous-régionales de facilitation du commerce peuvent-elles constituer une première étape vers une intégration continentale efficace ?    

    – Financement du commerce intra-africain : quelles nouvelles garanties les IFD pourraient-elles apporter pour surmonter les retards de paiement et les coûts élevés ? 

    Journaliste, CGTN/Bloomberg
    Associé Senior, Président Afrique et membre du conseil des actionnaires de McKinsey, McKinsey & Company, Africa
    Vice-Présidente exécutive - Banque de commerce intra-africaine, Afreximbank
    Directeur Général Adjoint, Lagos Free Zone (Tolaram)
    Senior Vice President, Business Development, MSC Mediterranean Shipping Company
    Président & CEO, Dubai Chambers
    Directeur général, Afrique de l'Est, Maersk
    Président, BOAD
  • STRATEGIC ROUNDTABLE | Arbitrage international : créer un écosystème local pour renforcer l'attractivité de l'Afrique

    Participation en s’inscrivant via l’appli ou sur invitation. Discussion en anglais.

    Patel vs Mozambique, Cortec Mining vs Kenya, Nigeria vs P&ID, Cameroun vs. Exxon et Petronas… Ces dix dernières années le nombre de litiges opposant Etats africains et investisseurs a explosé, les condamnations pouvant atteindre des milliards de $. Or la défiance dans les systèmes judiciaires du continent entraine un recours accru à l’arbitrage, qui permet en principe de gérer les conflits plus rapidement. Mais en dépit des ambitions de centres à Kigali, Johannesburg, Abidjan ou Le Caire, les dossiers sont souvent gérés en dehors de l’Afrique par des avocats et arbitres étrangers. Au cours d’une table ronde à huis-clos, Ministres (mines, énergie, infrastructures, finances…), avocats, arbitres et directeurs juridiques discutent des modalités pour concilier africanisation de l’arbitrage et confiance des investisseurs. 

    Points de discussion : 

    – Equipes ministérielles, centres d’arbitrage, avocats : comment renforcer les capacités ? 

    – Africanisation : quel rôle les Etats et la ZLECAf peuvent-ils jouer ? 

    – Rapidité, confidentialité, réduction des coûts : comment généraliser la médiation ?

    Vice-président monde service juridique, Jus Mundi
    Ministre de l'investissement, de l'industrie et du commerce , République Unie de Tanzanie
    Ministre d'État chargé des finances, de la planification et du développement économique , République d'Ouganda
    Présidente, Cour Commune de Justice et d'Arbitrage - OHADA
    , Africa Global Logistics
    Secrétaire Executif adjoint, UNECA
    Secretaire Général, Centre d'arbitrage International de Kigali (KIAC)
  • STRATEGIC ROUNDTABLE | Les nouveaux agripreneurs : créer un écosystème pour l’agriculture mécanisée

    Participation en s’inscrivant via l’appli ou sur invitation. Discussion en anglais.

    Les ‘Centres de services’ et la technologie numérique connectant les agriculteurs aux services de mécanisation et de main-d’œuvre constituent une opportunité commerciale pour les petits exploitants ruraux africains et pourraient contribuer à combler  les 40 milliards $ d’importations alimentaires annuels. L’Afrique est en retard en matière d’adoption des technologies numériques et de mécanisation, en partie à cause d’un manque de technologies abordables adaptées aux petites exploitations familiales, d’une livraison inefficace et coûteuse sur le dernier kilomètre et d’une dépendance excessive à l’égard des solutions financées par des subventions et des donateurs. Une table ronde réunissant banques commerciales, entreprises agroalimentaires et gouvernements discute de la création d’un écosystème pour les entrepreneurs locaux afin de catalyser l’adoption massive d’outils et d’équipements numériques innovants. 

    Points de discussion

    – Mécanisation, fourniture de produits chimiques et technologiques : veiller à ce que les intrants et les services soient adaptés aux petits exploitants, intelligents face au climat et acheminés via des entreprises locales.  

    – Comment favoriser le développement d’agripreneurs locaux prospères et intégrer les services d’assistance technique, les intrants, l’agrotechnologie et l’accès au marché ? 

    – Institutions financières et garanties gouvernementales : comment améliorer l’accès au financement et aux services de paiement numérique pour les entrepreneurs du dernier kilomètre ? 

    Directrice Générale et Associée, BCG
    Ministre de l'agriculture et des ressources animales, République du Rwanda
    Président, directeur régional, Olam Agri
    Président & CEO, Netafim
    Directeur Général, Farm to Market Alliance
    Directeur Afrique des institutions financières, IFC
    Directeur Général Groupe, CMC Motors Group
    Directeur Général / Administrateur, Access Bank Rwanda
  • SIDE-EVENT NOVARTIS & ROCHE I Comment le renforcement des systèmes de santé peut stimuler l'investissement et la prospérité en Afrique

    Participation sur invitation.

    Les dépenses de santé publique en Afrique subsaharienne sont les plus faibles au monde et bien que le continent abrite 25 % des pathologies mondiales, il ne représente que 3 % des essais cliniques. Face aux initiatives audacieuses de l’Union Africaine visant à dynamiser le secteur médical, un investissement de 25 à 30 milliards $ s’avère essentiel pour satisfaire la demande croissante en soins de santé. Avec 60 % du financement de la santé issu du secteur privé et 50 % des dépenses totales de santé allouées aux établissements privés, le secteur de la santé demeurera un levier essentiel pour le bien-être social et un moteur du développement économique durable. Lors de cette session privée menée par Roche et Novartis, experts de premier plan, leaders d’opinion influents et des acteurs novateurs discuteront du rôle crucial de la santé en tant qu’investissement et examineront comment un environnement pro-innovation, aligné sur les stratégies continentales, peut stimuler les investissements et favoriser la prospérité économique en Afrique.

    Points de discussions :

    – Produits pharmaceutiques, diagnostics et laboratoires : explorer les domaines prioritaires pour les investissements dans la santé et s’aligner sur les lacunes dans la mise en œuvre.

    – Des prêts à faible intérêt à la simplification des processus bureaucratiques : quelles stratégies les gouvernements peuvent-ils utiliser pour attirer le secteur privé ?

    De quelles manières le secteur privé peut-il contribuer à améliorer les cadres réglementaires dans les secteurs du commerce, de l’environnement et de la santé pour maximiser l’impact des investissements dans les soins de santé ?

    – Comment la santé numérique et l’IA peuvent-elles améliorer l’accès et la qualité des produits de santé, et favoriser davantage la prospérité économique ?

    Chef de secteur Pharma International - Afrique, Roche
    Présidente Pays et Responsable, Afrique sub-saharienne, NOVARTIS
    Associé & Leader santé et produits pharmaceutiques Afrique, McKinsey & Company
    Président Exécutif, Africa Health Business
  • INDUSTRY OUTLOOK | Big Tech et Telcos : comment partager l’addition de l'infrastructure numérique ?

    D’ici 2030, le financement nécessaire pour les infrastructures numériques est estimé à 100 milliards $, du fait d’une demande croissante de bande passante avec 615 millions d’internautes africains consommant chacun 10 Go par mois. Un accroissement du financement privé est vital pour améliorer le rapport qualité-prix, abaisser le coût des services de télécommunications et encourager l’adoption de technologies novatrices, permettant ainsi aux Africains d’exploiter ces ressources pour le travail. Mais, qui assumera ces coûts ? Face à la nécessité d’augmenter leurs investissements et d’offrir plus pour moins, les opérateurs télécoms pourraient envisager des alliances avec les fournisseurs OTT, qui génèrent une part significative du trafic sur les réseaux africains. Entre l’introduction de solutions avant-gardistes, les partenariats public-privé (PPP) et les co-investissements, quelles stratégies adopter pour financer l’infrastructure numérique et garantir la connectivité jusqu’au dernier kilomètre ? 

    Points clés :   

    – Médiation, PPP, cadres réglementaires équitables : comment les gouvernements africains peuvent-ils concilier les intérêts des acteurs du numérique dans les futurs investissements d’infrastructure ?  

    – Construction de câbles sous-marins, extension des réseaux de fibre optique et ouvertures de centres de données : les géants de la tech internationaux font-ils leur part en Afrique ?  

    – Comment stimuler les investissements dans les infrastructures et les entreprises grâce à des solutions innovantes afin de libérer l’utilisation productive des technologies ? 

    Fondatrice & Directrice Générale, Leaders on Purpose
    Associé Senior et Associé gérant Afrique, McKinsey & Company
    Ministre des TIC et de l'Innovation, République du Rwanda
    Directeur Général Afrique, Google
    CEO, Vodacom Mozambique
    Regional Industry Director, IFC
  • BADEA 50th Anniversary

    UNIQUEMENT SUR INVITATION

  • PANEL | Former la génération Alpha : comment la technologie peut préparer la jeunesse africaine à son avenir

    L’année 2023 a marqué un tournant démographique pour l’Afrique, qui compte désormais le plus grand nombre de jeunes de la planète. La génération Alpha, née entre 2010 et 2024, représente la future croissance économique du continent et disposera d’une espérance de vie plus longue que jamais. 65 % d’entre eux occuperont des emplois qui n’existent pas encore. Mais la manière dont les progrès numériques et plus particulièrement l’IA sont exploités aujourd’hui pour former ces jeunes déterminera s’ils seront inclus ou laissés pour compte dans la révolution numérique de l’apprentissage. Comment le secteur privé et les acteurs publics peuvent-ils s’assurer que la génération Alpha africaine utilise tous les avantages de la technologie pour préparer son avenir ?  

    Points clés :   

    – Inclusion numérique : malgré le potentiel de l’IA, la fracture numérique et d’autres défis sociétaux limitent encore l’accès à la technologie dans de nombreuses communautés africaines. Que peut-on faire ?  

    – Comment les startups africaines proposent-elles un apprentissage personnalisé, un enseignement à distance et un soutien aux enseignants grâce à l’IA ?  

    – Comment les entreprises peuvent-elles se connecter au monde virtuel dans lequel vit la génération Alpha ?

    Directrice des contenus et des programmes, Africa CEO Forum
    Président, University Mohammed VI Polytechnic
    Doyen, Strathmore University Business School
    CEO, Ubongo
    Associée et Responsable de l’Enterprise Risk Services/ESG , KPMG
    Chief of Staff, Carry1st
    CEO, Education Outcomes Fund
  • PANEL DES PREMIERS MINISTRES | Créer un environnement des affaires de classe mondiale

    Les politiques favorables aux entreprises constituent un enjeu crucial pour les économies africaines. Face un environnement économique marqué par la raréfaction des financements internationaux et le risque croissant d’endettement, les Etats comptent plus que jamais sur le secteur privé pour créer de l’emploi et accroître leurs revenus. Pôles numériques, choc de simplification administrative, zones économiques spéciales… : de nombreuses réformes sont en cours au Rwanda, à São Tomé, en Guinée ou en Côte d’Ivoire. Mais entre la nécessité de collecter davantage d’impôts et celle de stimuler l’économie, les stratégies mises en place peuvent manquer de cohérence et dissuader les investisseurs. Quelles politiques fiscale et industrielle peuvent satisfaire ces ambitions contradictoires ? Trois premiers ministres répondent à Marwane Ben Yahmed, Directeur de Publication chez Jeune Afrique. 

    Points clés :  

    – Environnement des affaires : comment instaurer un climat de confiance entre Etat et secteur privé ? 

    – Quelle politique industrielle pour quel modèle de développement ? 

    – Commerce intra-africain : comment capitaliser sur la Zlecaf ? 

    Directeur de la publication, Jeune Afrique Media Group
    Premier Ministre, Chef du Gouvernement, République de Guinée
    Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, République de Côte d'Ivoire
    Premier Ministre, République du Rwanda
    Premier Ministre et Chef du Gouvernement, République Démocratique de Sao Tomé-et-Principe
  • Dîner de Gala

    Sur invitation.

    CEO, East Africa Media Group
  • After Party