Programme

  • (GMT+2)
    Cérémonie d'ouverture
    Modérateur

    Eleni GIOKOS

    Présentatrice & Correspondante, CNN
    Intervenant

    Makhtar DIOP

    Directeur Général, Société Financière Internationale
  • (GMT+2)
    Allocution d’ouverture
    L’Afrique à l’échelle : capitaux, politiques publiques et croissance
  • (GMT+2)
    Panel d'ouverture
    Scale or Fail : pourquoi le capitalisme africain doit unir ses forces ?

    L’érosion du multilatéralisme, la recomposition des échanges commerciaux et le recul des flux d’aide redessinent la carte du capital mondial. Dans ce nouvel ordre, la taille n’est plus un avantage stratégique – elle devient la première ligne de défense. L’Afrique aborde ce moment avec un véritable élan. Mais l’élan ne suffit pas : ce qui manque encore, c’est l’échelle. Celle-ci ne pourra être atteinte qu’autour d’un principe structurant : la propriété partagée – un capitalisme africain où États, entreprises et investisseurs unissent leurs forces pour investir dans les actifs, les marchés et les infrastructures du continent. Le panel d’ouverture de l’Africa CEO Forum réunit des dirigeants au croisement du capital, de l’industrie et des politiques publiques autour d’une question décisive : comment transformer la vision d’un capitalisme africain partagé en réalité économique — et quels obstacles restent à lever ?

    Points clés

    • Investissements partagés : les marchés de capitaux africains et les investisseurs institutionnels peuvent-ils devenir la colonne vertébrale de l’expansion continentale ?
    • Infrastructures partagées : Comment passer de mégaprojets isolés à des corridors transfrontaliers intégrés – reliant ressources, marchés et populations à l’échelle du continent ?
    • Réglementations partagées : Comment les cadres juridiques et technologiques peuvent-ils devenir des moteurs d’échelle et transformer la cohérence réglementaire en avantage compétitif continental ?
    Intervenant

    Ethiopis TAFARA

    Vice-président régional, Afrique, Société Financière Internationale
  • (GMT+2)
    Panel
    WFC - Circuit fermé : pourquoi les entrepreneures africaines se tiennent à l'écart du capital-croissance

    En Afrique subsaharienne, l’écart de patrimoine commence avant même les décisions d’investissement. Les entrepreneures sont deux fois plus susceptibles que leurs homologues masculins de ne pas solliciter de prêts bancaires, malgré des taux d’approbation similaires. Cette auto-exclusion se répercute tout au long de la chaîne de financement, concentrant les femmes d’affaires africaines dans des secteurs qui attirent 16 % moins d’investissements et limitant les financements PE/VC à un médian de 500 000 dollars contre 9,7 millions pour les hommes. Il en résulte une boucle auto-renforçante qui limite systématiquement l’émergence d’entreprises à forte croissance — et coûte à la région un estimé de 95 milliards de dollars de productivité perdue chaque année. Autant qu’une question d’inclusion, il s’agit d’une défaillance d’allocation du capital. 

    Points clés 

    • Du démarchage par les chargés de clientèle au scoring de crédit neutralisant les biais, quelles interventions structurelles pourraient briser la dynamique d’auto-exclusion à sa source ?
    • Comment repenser les comités d’investissement autour des données de rendement plutôt que des stéréotypes sectoriels – et quels programmes d’approvisionnement peuvent activement attirer ces entreprises vers les secteurs à forte intensité de capital ?
    • Que faudrait-il pour construire l’infrastructure d’analyse – données standardisées, signaux de crédit alternatifs, benchmarks de portefeuille – qui rende ces entreprises lisibles aux yeux du capital institutionnel ?
    Intervenant

    Aminata KANE

    Vice-Présidente Senior Afrique Centrale et de l'Ouest, Visa
  • (GMT+2)
    Invest in Côte d'Ivoire

    Rassemblement annuel de référence du secteur privé africain, l’Africa CEO Forum consacre une large part de ses activités au dialogue entre décideurs publics et leaders du monde des affaires. Dans le cadre des sessions «Invest In», les plus hautes autorités de pays africains, Premiers ministres, ministres et hauts fonctionnaires, exposent leur stratégie de développement économique aux investisseurs et PDG. Ces conférences sont l’occasion de dialoguer librement avec les délégations officielles sur de nombreux sujets, de l’environnement des affaires aux projets d’investissements public et privé. 

    Modérateur

    Eric KACOU

    Co-Founder and CEO, Solutions Partners (ESP)
    Intervenant

    Djibril OUATTARA

    Ministre de la Transition Numérique et de l'Innovation Technologique, République de Côte d'Ivoire
    Intervenant

    Nathalie Kouassi AKON

    Directrice régionale Golfe de Guinée, Société Financière Internationale
  • (GMT+2)
    Panel
    Du cargo au kilowatt : le boom gazier africain peut-il électrifier l'Afrique ?

    Le secteur gazier amont africain accélère. Au Sénégal, le projet GTA a lancé ses exportations en 2025 ; le Congo a expédié son premier cargo de GNL en 2026 ; et de nouvelles capacités de liquéfaction au Nigeria et au Mozambique s’apprêtent à entrer en service. Pourtant, à mesure que les tensions géopolitiques et les prix du gaz augmentent, le gaz africain semble destiné presque exclusivement aux marchés internationaux, avec des exportations appelées à doubler d’ici 2030. Les projets de conversion du gaz en électricité pour les marchés domestiques continuent de prendre du retard et, malgré des initiatives comme Mission 300 pour stimuler la demande intérieure, les marchés d’exportation restent l’option la plus sûre. Comment les acteurs africains peuvent-ils aligner rapidement contrats, logistique, incitations et mécanismes de financement pour valoriser leur propre ressource énergétique et en faire bénéficier leurs économies ?

    Points clés

    • Ordre de priorité : Quels modèles de chaîne d’approvisionnement et quels accords contractuels peuvent rendre la consommation régionale commercialement viable pour producteurs, offtakers et consommateurs ?
    • L’équation du financement : Mission 300 fait progresser les investissements dans les réseaux, mais la solvabilité des consommateurs reste un obstacle. Quels instruments de partage des risques pourraient mobiliser davantage d’investissements ?
    • Combler le fossé : Les projets d’exportation peuvent-ils être réorientés vers l’approvisionnement local – et quels outils d’atténuation des risques rendraient cette transition viable ?
    Modérateur

    Julians AMBOKO

    Rédacteur en chef économie, Nation Media Group
    Intervenant

    Tony ATTAH

    PDG et Directeur Général, Renaissance Energy Company
    Intervenant

    Mike SANGSTER

    Senior Vice President, Afrique, Upstream Operations, TotalEnergies
    Intervenant

    Rostam AZIZI

    Président, Taifa Groupe d'Entreprises
    Intervenant

    William ASIKO

    Senior Vice-Président Afrique, Fondation Rockefeller
    EXPERT

    Acha LEKE

    Associé principal et Président, McKinsey & Company, Africa
  • (GMT+2)
    Invest in Rwanda

    Rassemblement annuel de référence du secteur privé africain, l’Africa CEO Forum consacre une large part de ses activités au dialogue entre décideurs publics et leaders du monde des affaires. Dans le cadre des sessions «Invest In», les plus hautes autorités de pays africains, Premiers ministres, ministres et hauts fonctionnaires, exposent leur stratégie de développement économique aux investisseurs et PDG. Ces conférences sont l’occasion de dialoguer librement avec les délégations officielles sur de nombreux sujets, de l’environnement des affaires aux projets d’investissements public et privé. 

    Intervenant

    Ethiopis TAFARA

    Vice-président régional, Afrique, Société Financière Internationale
    Intervenant

    Eric DUVAL

    Président et Fondateur, Groupe Duval
    Intervenant

    Eric KACOU

    Co-Founder and CEO, Solutions Partners (ESP)
  • (GMT+2)
    Dialogue exécutif
    Ouvert ou à prendre ? L'Afrique face au surplus asiatique et à la reconfiguration des échanges mondiaux

    Accès sur inscription via l’application de l’événement ou sur invitation uniquement.

    Les flux commerciaux mondiaux sont redessinés par les surcapacités industrielles asiatiques, la réorientation des routes commerciales et le retour de l’interventionnisme étatique dans les grandes économies. En 2025, la recrudescence des tensions commerciales a accéléré cette reconfiguration : les excédents de production cherchent des débouchés sur les marchés ouverts, l’Afrique en tête. Si le continent reste attaché au libre-échange et si les importations peuvent soutenir le pouvoir d’achat des consommateurs, elles risquent aussi de creuser les déséquilibres commerciaux et d’accentuer la dépendance aux marchés extérieurs. Ce Dialogue exécutif examinera comment les économies africaines peuvent rester ouvertes aux affaires tout en gérant les déséquilibres émergents, en préservant leurs ambitions industrielles et en consolidant leur position dans un système commercial mondial de plus en plus fragmenté.

    Points clés

    • Formules gagnantes : L’essor de l’automobile au Maroc et de la pharmacie au Kenya montrent que les paris industriels peuvent payer. Comment dirigeants publics et privés africains peuvent-ils identifier et soutenir ensemble les filières gagnantes ?
    • Ouverts, pas offerts : Comment les économies africaines peuvent-elles concilier ouverture commerciale et objectifs industriels et de compétitivité ?
    • Ateliers du monde : Les infrastructures commerciales peuvent-elles faire de l’Afrique le maillon intermédiaire entre la base productive asiatique et les marchés occidentaux ?
    Modérateur

    Abdou DIOP

    Associé Gérant, Forvis Mazars
    Intervenant

    Nicolas SARTINI

    Senior Vice Président Développement Commercial, MSC
    Intervenant

    Martijn VAN DONGEN

    Vice-président, responsable mondial du développement d'entreprise, APM Terminals
    Intervenant

    Yvonne IKE

    Directrice Générale, Responsable de l'Afrique Subsaharienne, Bank of America
    Intervenant

    Aboubaker OMAR HADI

    Président, Autorité des Ports et des Zones Franches de Djibouti – Great Horn Investment Holding (APZFD-GHIH)
    Intervenant

    Alexia LATORTUE

    Head of Secretariat, Future of Development Cooperation Coalition
  • (GMT+2)
    Conversation with Sewit Ahderom et Nthabiseng Mosia

    À travers l’Afrique, des entrepreneurs bâtissent des entreprises qui répondent directement aux défis climatiques et de l’emploi. Mais passer de quelques milliers à des millions de clients reste rarement simple. Cela suppose de surmonter des contraintes de financement, des cadres réglementaires complexes et des marchés fragmentés. Deux fondateurs relèvent ce défi : l’un en transformant des déchets agricoles en chaînes d’approvisionnement en protéines, l’autre en élargissant l’accès à l’énergie solaire en Afrique de l’Ouest. Leurs parcours illustrent à la fois ce qui est possible et les limites qui subsistent.

    Dans cet échange, Sewit Ahderom, Présidente et CEO de la Mastercard Foundation, rejoint (nom de l’entrepreneur) pour discuter des conditions nécessaires à la construction d’entreprises à grande échelle en Afrique, et de la manière dont la finance, les politiques publiques et les marchés doivent évoluer pour soutenir cette ambition, en particulier dans les secteurs créateurs d’emplois et d’opportunités pour les jeunes.

    Points clés

    • Quelles décisions ont permis de passer de la phase de croissance initiale à un véritable changement d’échelle ?
    • Où les entrepreneurs rencontrent-ils des limites structurelles, et quels sont les principaux freins ?
    • Que faut-il faire évoluer dans la finance, la réglementation et les marchés pour faire du passage à l’échelle la norme plutôt que l’exception ?
    Intervenant

    Présidente & Directrice Générale, Fondation Mastercard
  • (GMT+2)
    Invest in Maroc

    Rassemblement annuel de référence du secteur privé africain, l’Africa CEO Forum consacre une large part de ses activités au dialogue entre décideurs publics et leaders du monde des affaires. Dans le cadre des sessions «Invest In», les plus hautes autorités de pays africains, Premiers ministres, ministres et hauts fonctionnaires, exposent leur stratégie de développement économique aux investisseurs et PDG. Ces conférences sont l’occasion de dialoguer librement avec les délégations officielles sur de nombreux sujets, de l’environnement des affaires aux projets d’investissements public et privé.

    Modérateur

    Manal BERNOUSSI

    Fondatrice & Directrice Générale, Leaders on Purpose
    Intervenant

    Karim ZIDANE

    Ministre Délégué auprès du Chef du Gouvernement, chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Evaluation des Politiques Publiques, Royaume du Maroc
    Intervenant

    Khalid BADDOU

    Directeur Exécutif des Affaires Institutionnelles, Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P)
  • (GMT+2)
    Corridors bleus : libérer le potentiel logistique caché de l'Afrique

    L’Afrique achemine 80 % de ses marchandises par la route – son mode de transport le plus coûteux. Les voies navigables intérieures pourraient réduire les coûts logistiques de 30 à 60 %, tout en renforçant la production hydroélectrique, l’irrigation et la résilience climatique. Ailleurs dans le monde, les fleuves sont des corridors économiques intégrés : le Yangtsé génère à lui seul plus de 40 % du PIB chinois. En Afrique, l’infrastructure fluviale reste fragmentée. Énergie, agriculture et transport sont planifiés en silos, ce qui alourdit les coûts et érode la compétitivité. Des projets comme le corridor Lac Victoria–Méditerranée de la BAD montrent qu’une autre approche est possible. Les corridors fluviaux multifonctionnels pourraient devenir le prochain levier de productivité du continent – à condition d’aligner gouvernance, investisseurs de référence et montages financiers capables d’intégrer énergie, agriculture et commerce dans des plateformes finançables.

    Points clés

    • Freins à quai : Quels obstacles entravent le développement des ports fluviaux ? Pourquoi les grands industriels — qui déplacent des millions de tonnes — ne basculent-ils pas de la route au fleuve ?
    • Échelles de gouvernance : Comment promoteurs de projets, gouvernements et institutions financières peuvent-ils faire émerger des instances de gouvernance à l’échelle des corridors ?
    • Financements fluides : Les hubs multifonctionnels sont plus complexes à financer que des projets portuaires ou énergétiques individuels. Comment dérisquer ces infrastructures ?
    Modérateur

    Asmae KADDOURI

    Journaliste économique, Africa Business+
    Intervenant

    Oluwadamilola EMMANUEL

    Conseiller spécial du gouverneur de l’État de Lagos chargé de l’économie bleue et Directeur Général, Lagos Waterways Authority
    Intervenant

    Ousmane DIONE

    Vice-Président régional, Moyen-Orient et Afrique du Nord, Banque Mondiale
    Intervenant

    Farid BELBOUAB

    Directeur Général du Groupe, Gulftainer
  • (GMT+2)
    Panel
    Patience zéro : vers une révolution de l’accès aux soins en Afrique ?

    Au Mozambique et au Nigeria, la logistique du dernier kilomètre représente jusqu’à 80 % du coût d’acheminement des vaccins et des traitements antipaludiques. À travers le continent, elle reste un facteur majeur d’inaccessibilité aux soins, aux diagnostics et aux produits essentiels. Des innovations dans la chaîne du froid aux livraisons par drone, de la télémédecine à la formation des agents communautaires, le potentiel de transformation est considérable. Les 150 millions de dollars investis par la DFC dans Zipline en sont un signal. À mesure que les besoins basculent des maladies aiguës vers les pathologies chroniques, comment accélérer l’accès aux soins tout en construisant des modèles viables ?

    Points clés

    • Qui paie : Comment fabricants, logisticiens, philanthropes et gouvernements peuvent-ils collaborer pour réduire le coût des soins accessibles ?
    • Changer d’échelle : Quels leviers technologiques transforment aujourd’hui l’accès aux soins ?
    • Données exploitables : Comment dépasser la fragmentation des données pour faire de la prestation de soins un secteur finançable et structuré pour croître ?
    Modérateur

    Prashant YADAV

    Professeur affilié de technologie et de gestion des opérations, Conseil des relations étrangères
    Intervenant

    Mohammed AKOOJEE

    Directeur Général Afrique Sub-saharienne, DP World
  • (GMT+2)
    Cocktail Disrupters Club & 20 futurs champions de la tech
    Au-delà du financement : construire une infrastructure adaptée aux besoins réels des startups africaines

    Les start-ups africaines ont levé plus de 3,4 milliards de dollars en 2025, confirmant la résilience de l’écosystème d’innovation sur le continent. Mais au-delà du financement, les start-ups sont confrontées à un défi plus profond : l’absence des systèmes sous-jacents nécessaires à leur croissance. Des réseaux de business angels locaux limités et un accès fragmenté au savoir-faire opérationnel, en passant par des normes de conception de produits insuffisantes et l’absence de communautés de fondateurs solides, de nombreux entrepreneurs continuent de se développer en vase clos. Aux tout premiers stades, où le risque est le plus élevé et où les capitaux privés s’aventurent rarement, le secteur public a également un rôle crucial à jouer à travers des fonds d’amorçage dédiés, des programmes de soutien et des cadres reglémentaires qui créent les conditions propices à l’émergence d’un écosystème plus large. En conséquence, le paysage des start-ups africaines reste riche en idées, mais inégal en termes de mise en œuvre et de durabilité.

    Lors de ce cocktail exclusif organisé par VISA, Jeune Afrique et The Africa Report, des fondateurs de start-ups, des investisseurs, des bâtisseurs d’écosystèmes et des acteurs publics se réuniront pour explorer comment renforcer les infrastructures en matière de capital, de connaissances, de conception et de communauté, tant dans la sphère publique que privée, nécessaires pour transformer l’innovation africaine en entreprises durables.

    Intervenant

    Ismahill DIABY

    Vice Président, Afrique de l'Ouest et Centrale, Visa
  • (GMT+2)
    Table ronde stratégique
    Règles de l'art : contenu local, compétitivité et le futur industriel de l'Afrique

    Participation en s’inscrivant via l’appli ou sur invitation.

    À travers l’Afrique, une vague de codes miniers et énergétiques verrouille pour des décennies des règles de contenu local rigides, souvent via quotas qui renchérissent les coûts et ralentissent les achats. En Afrique du Sud, ces mandats auraient alourdi les coûts de projet jusqu’à 10 %, quand le Chili et le Brésil privilégient des approches progressives et incitatives, plus propices à l’attraction des capitaux et au développement des capacités locales. Le danger : éroder la compétitivité d’une industrie dont les capitaux sont mobiles à l’échelle mondiale. Des modèles plus flexibles existent – du programme Zimele d’Anglo American au projet Kaminho de TotalEnergies en Angola – liant localisation, capacités réelles et bancabilité des projets. L’opportunité : transformer les exigences de contenu local en véritable avantage compétitif.

    Points clés

    • Justes retours : Comment négocier des cadres de localisation qui transforment les surcoûts d’aujourd’hui en gains partagés demain ?
    • Valeur nette : Quelles obligations de contenu local engendrent le plus de contraintes pour le moins de valeur locale créée – et lesquelles offrent le meilleur retour pour les sociétés africaines ?
    • Revoir le patron : comment adapter les règles de contenu local aux nouvelles réalités du secteur extractif mondial ?
    Modérateur

    Asmae KADDOURI

    Journaliste économique, Africa Business+
    Intervenant

    Antonio NETO

    Directeur Régional - Amérique et Afrique, Power International Holding
    Intervenant

    Shruti AGGARWAL

    Directrice Exécutive, Shema Power Lake Kivu Limited
    Intervenant

    Canninah DLADLA

    Présidente de cluster pour l’Afrique subsaharienne, Schneider Electric
    Intervenant

    H.E. Bouna SYLLA

    Ministre des Mines et de la Géologie, République de Guinée
  • (GMT+2)

    Accès sur inscription via l’application de l’événement ou sur invitation.

    À mesure que les économies africaines font face à une demande énergétique croissante, à des ambitions d’industrialisation et à une pression accrue pour se décarboner, l’énergie nucléaire – en particulier les petits réacteurs modulaires (PRM) – s’impose comme une solution de base crédible. Plusieurs pays avancent dans leurs études de faisabilité et leurs cadres réglementaires, mais les progrès restent contraints par un défi critique : le financement. Les projets nucléaires sont capitalistiques, de long terme et perçus comme à haut risque, ce qui les rend difficiles à structurer dans les modèles de financement d’infrastructure existants. Si les approches adossées à la souveraineté ont porté des projets à l’échelle mondiale, les marchés doivent désormais explorer des structures de financement mixtes alignant les priorités publiques avec les attentes des capitaux privés.

    Points clés 

    • Quels modèles de financement – souverain, PPP ou hybride – peuvent rendre les projets nucléaires africains bancables et fiscalement soutenables, et comment le nucléaire doit-il s’inscrire dans le cadre du financement climatique ?
    • Comment les institutions de financement du développement et les agences de crédit à l’exportation peuvent-elles collaborer, et comment un cadre tel que la NAFA pourrait-il soutenir un pipeline de structures de financement nucléaire reproductibles ?
    • Quelles conditions minimales – demande, préparation du réseau, capacité institutionnelle – doivent être réunies pour qu’un projet nucléaire soit prêt à accueillir des investissements ?
     
    Intervenant

    Lassina ZERBO

    Président et Conseiller en énergie et membre du Conseil de stratégie et de politique, Agence rwandaise de l'énergie atomique (RAEB) & Bureau de la Présidence
    Intervenant

    Loyiso TYABASHE

    PDG Groupe, South African Nuclear Energy Corporation (Necsa)
  • (GMT+2)
    Table ronde stratégique
    Corridors de compétences : déployer les expertises africaines sans frontières

    Participation en s’inscrivant via l’appli ou sur invitation. (30 participants)

    L’intégration économique africaine reste entravée par une mobilité du travail limitée. Permis de travail lents, règles imprévisibles, décisions opaques. Pourtant les entreprises sont prêtes : une enquête SAP au Kenya, au Nigeria et en Afrique du Sud révèle que la localisation géographique est l’un des critères de recrutement les moins déterminants – cité par seulement 19 % des entreprises. Dans l’énergie, la construction, la santé et la logistique, 30% à 50 % des entreprises identifient les pénuries de compétences comme une contrainte majeure, selon la BAD. Cette table ronde confronte ces réalités et interroge la faisabilité d’un système numérique simple et fiable pour catalyser la mobilité intra-africaine des talents.

    Points clés 

    • Droits de passage : Quelles mesures rendraient le déploiement transfrontalier de managers africains rapide, prévisible et administrativement simple ?
    • Secteurs pilotes :  Finance, télécoms, logistique… – quels sont les meilleurs secteurs pour tester un système de mobilité professionnelle transfrontalière ?
    • Équilibre des flux : Comment concevoir des dispositifs qui facilitent l’accès aux talents sans fragiliser les marchés du travail locaux ?
    EXPERT MODERATEUR

    Prof. Dayalan GOVENDER

    Responsable de la transformation des organisations et des ressources humaines – Afrique, PwC
    Intervenant

    Aliou MAIGA

    Directeur Régional de l'Industrie pour l'Afrique, Institutions Financières, Société Financière Internationale
    Intervenant

    Kaushik BURMAN

    PDG et Directeur du Conseil d'Administration, Spiro
  • (GMT+2)
    Des mines en puissance : électrifier la prochaine génération de projets africains

    Le modèle de sites extractifs énergivores cède le pas à de véritables hubs industriels alimentés par des énergies de plus en plus renouvelables. Le corridor de Lobito – 3,5 milliards de dollars d’investissements – impulse une collaboration transfrontalière mêlant capacités électriques partagées et transformation minière. La Namibie mise sur l’hydrogène vert pour remonter la chaîne de valeur des minéraux critiques, tandis que First Quantum Minerals développe 430 MW de renouvelables pour ses mines de Kansanshi et Sentinel dans la Copperbelt, anticipant une transformation plus poussée sur site. L’émergence de mines conçues comme des actifs systémiques pourra-t-elle enfin démultiplier la valeur ajoutée locale de ces industries ? 

    Points clés

    • Ordre de marche : Subsides publics, engagements fermes d’achat entre miniers et énergéticiens, garanties financières des institutions de développement… Par où commencer l’intégration systémique ?
    • Le prix de l’intégration : Comment groupes miniers et gouvernements peuvent-ils préserver la compétitivité de ces projets intégrés, malgré leurs coûts ?
    • De l’exception au modèle : Les corridors intégrés de Lobito et de Simandou resteront-ils des exceptions ou détiennent-ils la clé d’une vague de méga-projets africains ?
  • (GMT+2)
    Panel
    Décarboner sans décrocher : le défi du transport africain

    Les secteurs aérien et maritime africains font face à un choc réglementaire. À partir de 2028, les mécanismes mondiaux de tarification du carbone alourdiront les coûts sur les routes africaines, alors même que les infrastructures nécessaires pour s’y conformer font défaut. Les carburants d’aviation durable comme les carburants marins alternatifs restent largement indisponibles. Les transporteurs africains doivent se conformer à des règles conçues ailleurs, sans investissements parallèles dans les chaînes d’approvisionnement ni dans la finance de transition. Le risque est clair : hausse des coûts, compétitivité affaiblie, accès réduit aux marchés européens. Pourtant, le potentiel en énergies renouvelables du continent ouvre une opportunité : produire localement des carburants verts, tandis que les gains d’efficacité, flottes, rotation portuaire, intégration multimodale, peuvent réduire simultanément émissions et coûts.

    Points clés

    • Partager l’addition : Comment les coûts de conformité sont-ils répartis entre transporteurs, chargeurs, États et consommateurs ?
    • Gains d’efficacité : Quels leviers opérationnels, renouvellement des flottes, optimisation des routes, productivité portuaire, peuvent générer des gains rapides sur les émissions et les coûts ?
    • Horizon vert : Quelles infrastructures, quels financements et quels partenariats permettraient à l’Afrique de devenir un hub compétitif de carburants verts d’ici 2035 ?
    Modérateur

    Manal BERNOUSSI

    Fondatrice & Directrice Générale, Leaders on Purpose
    Intervenant

    Erika ACHUM

    CEO, Falcon Aerospace (VivaJets)
    Intervenant

    Igor VAN DEN ESSEN

    Directeur général pour l'Afrique et l'Europe, APM Terminals
    Intervenant

    Aboubaker OMAR HADI

    Président, Autorité des Ports et des Zones Franches de Djibouti – Great Horn Investment Holding (APZFD-GHIH)
  • (GMT+2)
    Panel
    Intelligence industrielle en Afrique : à qui profite l'algorithme ?

    Des mines aux ports, l’Afrique se modernise à marche forcée grâce à des systèmes « intelligents » promettant efficacité et compétitivité. FutureSmart Mining d’Anglo American déploie des jumeaux numériques pour ses sites miniers et des flottes autonomes. En Égypte, Carrefour utilise EcoStruxure de Schneider Electric pour l’optimisation énergétique de ses magasins. Tanger Med et Port Louis adoptent des plateformes en temps réel coordonnant tous les acteurs, de la douane aux transporteurs. L’industrie 4.0 et 5.0 africaine est opérationnelle – mais est-elle alignée sur les priorités stratégiques du continent ? Cette discussion explore les risques et les opportunités liés à l’essor de l’intelligence artificielle en Afrique, ainsi que l’avenir de son autonomie industrielle stratégique.

    Points clés

    • Sans dépendance : Comment les opérateurs peuvent-ils garder la main sur leurs données, éviter l’enfermement dans des écosystèmes propriétaires et développer des capacités locales en intégration et intelligence industrielles ?
    • Déploiement assuré : Comment opérateurs, gouvernements et industriels de la technologie peuvent-ils collaborer pour accélérer le déploiement tout en dissipant les craintes ? 
    • Le prix de l’algorithme : Quand les opérations sont pilotées par des algorithmes, productivité et sécurité s’améliorent – mais qu’advient-il des compétences, des emplois et de l’apprentissage par la pratique qui alimentent les retombées économiques plus larges ?
    Intervenant

    Manish PANT

    Vice Président Exécutif, Schneider Electric
    Intervenant

    Kola KARIM

    Président du Conseil d'administration, Shoreline Natural Resources Limited
  • (GMT+2)
    Panel
    Miser long : structurer les projets africains pour le capital patient

    Les fonds de pension et de dépôt africains gèrent à eux seuls plus de 230 milliards de dollars – au sein d’un pool de capitaux domestiques estimé à plus de 1 100 milliards de dollars – pourtant, les allocations aux infrastructures restent marginales, souvent inférieures à 1 %. Il ne s’agit pas simplement d’une aversion au risque. Ces mêmes institutions déploient aisément des capitaux dans des obligations souveraines ou d’entreprises notées, dès lors que les actifs répondent à leurs exigences : seuils de crédit, flux de trésorerie prévisibles, gouvernance solide, protection à la baisse et perspectives de sortie crédibles. Le paradoxe est réel : la dette souveraine attire des milliards, tandis que les fonds propres d’infrastructures peinent à lever des millions auprès des mêmes investisseurs. Le problème n’est pas l’appétit – mais la capacité des projets africains à être structurés pour être compétitifs.

    Points clés

    • Être compétitif : Quelles conditions un projet d’infrastructure doit-il remplir pour répondre aux exigences des investisseurs institutionnels ? Quels mécanismes permettent d’atteindre des profils de risque de qualité investissement à grande échelle ?
      Passer à l’échelle : Quels standards en matière de contrats, de transparence, de gestion du risque de change et de préparation des projets peuvent transformer des opérations emblématiques en systèmes d’investissement reproductibles à travers les secteurs ?
      Effet d’entraînement : Comment repenser les outils des institutions de financement du développement pour faire venir les investisseurs africains aux côtés des capitaux internationaux – en faisant de l’épargne locale un capital chef de file, et non un financement de dernier rang ?
    Modérateur

    Aurélie M'BIDA

    Rédactrice en Chef Business et Économie, Jeune Afrique
    Intervenant

    Yvonne IKE

    Directrice Générale, Responsable de l'Afrique Subsaharienne, Bank of America
    EXPERT

    Mayowa KUYORO

    Associée et responsable de la Fintech et des paiements pour l'Europe de l'Est, le Moyen-Orient et l'Afrique, McKinsey & Company
    Intervenant

    Corneille KAREKEZI

    Directeur Général Groupe & Chairperson, AFRICA RE - AAMFI
  • (GMT+2)
    Face-à-face : gaz ou énergie propre pour votre prochain projet industriel ?

    Pour la nouvelle génération de mines et d’usines africaines, il faudra trancher : réduire les coûts énergétiques de long terme grâce aux énergies propres, ou opter pour les hydrocarbures, plus stables et prévisibles. Depuis 2010, le coût actualisé de l’énergie solaire a chuté de 90 %, celui de l’éolien de 70 %. Celui du stockage sur batterie a suivi une trajectoire similaire. Autant d’arguments en faveur d’une bascule vers le renouvelable. Mais un coût bas ne garantit pas un bon rendement. L’industrie lourde exige une électricité disponible 24h/24, pas seulement bon marché. Le gaz est fiable, son modèle économique est connu et ses réserves sont massives – sans compter les progrès constants pour réduire le torchage et capturer le méthane. Alors que la demande électrique africaine est attendue en hausse de 75 % cette décennie selon l’AIE, le choix est avant tout technique : sur un cycle industriel complet, les renouvelables offrent-ils un meilleur rendement que le gaz – ou ce dernier reste-t-il, risques compris, le choix le plus sûr ?

    Intervenant

    NJ AYUK

    Président Exécutif, Chambre Africaine de l'Energie
  • (GMT+2)
    Conversation with Sidi Ould Tah

    L’Afrique ne manque pas de capitaux. Ce qui lui fait défaut, c’est l’architecture capable de les orienter vers les bons projets, à la bonne échelle, par les bonnes institutions. La Nouvelle architecture financière africaine repose sur un principe simple : aligner le système, et l’investissement suit. Cette conversation avec M. Sidi Ould Tah (président de la Banque africaine de développement) examine ce que ce réalignement exige concrètement, pourquoi les capitaux domestiques sont restés en retrait, et ce que les investisseurs peuvent attendre en retour d’un engagement de long terme.

    Modérateur

    Aurélie M'BIDA

    Rédactrice en Chef Business et Économie, Jeune Afrique
    Intervenant

    Sidi Ould TAH

    Président, Présidence de la Banque Africaine de développement
  • (GMT+2)
    Table ronde stratégique
    Coalition africaine pétrole et gaz
    Du gaz en cash : briser l’impasse africaine

    Accès sur inscription via l’application de l’événement ou sur invitation. Réservé aux participants du secteur pétrolier et gazier et aux médias.

    Pour les entreprises africaines, le gaz n’est plus une option pour demain. Pourtant, les investissements gaziers peinent à atteindre l’échelle nécessaire. Si plusieurs mégaprojets de GNL ont fait les gros titres, ils permettent à peine de maintenir les niveaux de production actuels. Malgré le lancement par le Nigeria de son programme de commercialisation du torchage en 2020, l’intensité du torchage atteint aujourd’hui le double de la moyenne mondiale. Cinq ans de réformes n’ont pas produit de projets bancables : les gisements, petits et isolés, restent trop coûteux à valoriser. Des accords de compensation imprévisibles et des mécanismes de subvention locaux précaires, combinés à des prix bas, constituent autant de goulets d’étranglement financiers. L’incertitude des paiements des utilities et l’instabilité des réseaux paralysent la valorisation domestique, bloquant la croissance de l’un des secteurs les plus prometteurs du continent.

    Points clés

    • Montage en chaîne : des corridors de gaz comprimé à la demande industrielle captive, quels modèles sont aujourd’hui les mieux adaptés pour attirer des capitaux vers les projets gaziers africains ?

    • En toute facilité : quels mécanismes contractuels ou réglementaires peuvent réduire suffisamment le risque acheteur, utilities et industriels, pour rendre les projets gaziers domestiques bancables ?

    • Moyennant finance : comment les opérateurs africains peuvent-ils sécuriser financements et accès aux marchés à mesure que la demande domestique croît et que les marchés mondiaux confirment leur appétit pour le gaz ?

    Intervenant

    Olalekan OGUNLEYE

    Vice-président exécutif, Gaz, Électricité et Nouvelles énergies, NNPC Ltd.
    Intervenant

    Tony ATTAH

    PDG et Directeur Général, Renaissance Energy Company
    Intervenant

    Kamel KONE

    Président, GESPETROGAS-CI
  • (GMT+2)
    Table ronde stratégique
    Satellites, fibre et mobile : quelles règles pour la nouvelle connectivité africaine ?

    Participation en s’inscrivant via l’appli ou sur invitation. (50 participants)

    Cette table ronde s’appuie sur les conclusions du rapport Africa CEO Forum consacré à la connectivité satellitaire et à l’avenir des infrastructures numériques en Afrique.

    La connectivité par satellites en orbite basse se déploie en Afrique plus vite que les cadres réglementaires censés l’encadrer. Pour les 57 % d’Africains encore privés d’un internet de qualité, la promesse est irrésistible : une connectivité tout-terrain, déployée plus rapidement et souvent à moindre coût que les alternatives. Pourtant, les opérateurs satellitaires et terrestres n’opèrent pas selon le même modèle économique. Les coûts de licence, les obligations liées au spectre et les exigences d’investissement dans les infrastructures ont été conçus durant une ère plus stable de l’industrie. L’urgence pour les opérateurs, les investisseurs et les décideurs publics est aujourd’hui d’aligner règles, incitations et conditions d’investissement afin d’assurer une concurrence équitable et une rentabilité viable, tout en préservant les équilibres économiques et les finances publiques qui soutiennent l’accès universel.

    Points clés

    • Règles adaptées : Comment les cadres de licence, de spectre et de régulation doivent-ils évoluer pour refléter les structures de coûts différentes des réseaux satellitaires et terrestres ?
    • Équilibre d’investissement : Les services en orbite basse peuvent-ils combler les lacunes du dernier kilomètre sans fragiliser le modèle d’investissement des réseaux fibre et mobiles ?
    • Intérêt public : Si la connectivité devient de plus en plus satellitaire, comment les États peuvent-ils préserver la base fiscale et les incitations à investir qui soutiennent les infrastructures terrestres ?
    Modérateur

    Babacar SECK

    Fondateur et Associé Gérant, Askya Investment Partners
    Intervenant

    Caroline MBUGUA

    Directrice des affaires publiques et de la communication, GSMA Africa
  • (GMT+2)
    Panel
    Avantage du terrain : qui capte la valeur du sport africain ?

    L’économie du sport en Afrique connaît une forte accélération : la CAN 2023 a rassemblé près de 2 milliards de téléspectateurs à travers le monde, la demande de sponsoring progresse et les États mobilisent de plus en plus le sport comme levier de tourisme et d’image. Pourtant, une grande partie de la valeur échappe encore au continent. Le sujet n’est pas le talent, mais la propriété : des droits, des données, des marchés de sponsoring transparents et des infrastructures modernes. L’opportunité est désormais de faire des sportifs de véritables moteurs économiques, en structurant autour d’eux des actifs détenus localement et finançables, de la gestion des droits à la transparence des données, en passant par des plateformes de mise en relation entre marques et équipes et des infrastructures capables de générer des revenus réguliers.

    Points clés

    • Les droits en jeu : Comment les ligues et fédérations africaines peuvent-elles mieux sécuriser et valoriser leurs droits ?
    • Prix de l’audience : Quelles conditions permettraient d’organiser le marché africain du sponsoring avec des prix transparents et des données d’audience fiables ?
    • Stades critiques :  Comment faire des enceintes sportives africaines des actifs investissables, multifonctionnels et rentables ?
    • Marquer les esprits : Comment les gouvernements peuvent-ils structurer des partenariats aux retombées mesurables ?
    Modérateur

    Ethiopis TAFARA

    Vice-président régional, Afrique, Société Financière Internationale
    Intervenant

    Shelly-Ann FRASER-PRYCE

    Médaillé aux Jeux Olympiques et aux Championnats du monde, philanthrope, Pocket Rocket Foundation
    Intervenant

    David MIGNOT

    Directeur Général de CANAL+ Afrique et MultiChoice, Groupe CANAL+
  • (GMT+2)
    Conversation with
    La logistique au cœur du défi de la sécurité alimentaire en Afrique

    La volatilité géopolitique actuelle redessine le paysage de la sécurité alimentaire en Afrique. Des corridors multimodaux aux infrastructures de chaîne du froid et à la digitalisation, combler le déficit logistique – du premier au dernier kilomètre – devient aussi stratégique que la production elle-même. Philippe Labonne, président d’Africa Global Logistics, explique pourquoi investir dans les infrastructures physiques, le capital humain et la création d’emplois ciblée est indispensable à l’avenir alimentaire du continent.

    Modérateur

    Estelle MAUSSION

    Rédactrice en chef adjointe Economie, Jeune Afrique
  • (GMT+2)
    Panel
    Un marché à 1 000 milliards : financer la révolution immobilière africaine

    L’Afrique accuse un déficit de 50 millions de logements, pour un besoin de financement d’environ 1 000 milliards de dollars. À Nairobi, Abidjan et Lagos, 75 % de la population est locataire. Symbole d’une urbanisation rapide – qui génère de forts rendements locatifs pour des acteurs comme Centum au Kenya – ce chiffre en révèle aussi les failles structurelles. Taux élevés, registres fonciers défaillants et manque de promoteurs formels rendent l’octroi de prêts hypothécaires difficile. Des solutions émergent pourtant. La BOAD explore la titrisation de portefeuilles hypothécaires. Shelter Afrique et IFC soutiennent des promoteurs abordables et soucieux du climat, tandis que des PropTechs comme Jumba et Seso Global numérisent actes fonciers, approvisionnement et gestion locative. L’enjeu est de transformer ces avancées en un secteur fonctionnel à grande échelle, capable d’attirer des capitaux de long terme.

    Points clés

    • Actifs assurables, projets finançables : quels mécanismes permettraient de débloquer le crédit hypothécaire long à grande échelle ?
    • Portes d’entrée : Quels freins économiques empêchent les promoteurs de se lancer plus vite et à plus grande échelle ?
    • Double enjeu : Comment réconcilier rendements financiers et création d’emplois durables dans le secteur immobilier ?
    Intervenant

    Nathalie Kouassi AKON

    Directrice régionale Golfe de Guinée, Société Financière Internationale
  • (GMT+2)
    Panel
    Croissance fertile : relever le défi du midstream agricole en Afrique

    L’Afrique investit massivement dans l’amont de sa filière agricole. Le marché des engrais devrait dépasser 80 milliards de dollars d’ici 2030, porté par OCP, Dangote et Indorama. L’utilisation d’intrants progresse au Nigeria et au Kenya, et des programmes ciblés ont amélioré les rendements de certaines cultures vivrières. Pourtant, vingt ans après la Déclaration d’Abuja, qui engageait les gouvernements à consacrer 10 % de leurs budgets à l’agriculture et à viser 6 % de croissance du secteur, la plupart des pays ont raté le coche. Même là où les intrants ont amélioré la productivité, la faiblesse du maillon intermédiaire freine l’essor industriel. L’Afrique importe encore entre 70 et 100 milliards de dollars de produits alimentaires par an, faute d’une production locale capable de répondre aux exigences de volume, de qualité et de fiabilité des acheteurs industriels. Le véritable enjeu est de structurer un midstream agro-industriel (transformation, stockage, contrôle qualité), capable de stabiliser l’offre, d’ancrer les chaînes de valeur et de faire émerger les champions dont le continent a besoin.

    Points clés

    • Quels investissements dans le midstream, meunerie, stockage, conditionnement, permettraient le mieux de convertir la montée en puissance des intrants en capacités industrielles ?
    • Comment les grands transformateurs et les acteurs FMCG peuvent-ils structurer des systèmes d’achat ferme capables d’absorber la production locale et de sécuriser leur expansion ? 
    • Quels standards régionaux, corridors logistiques et structures de financement permettraient aux entreprises africaines de dépasser les marchés nationaux ?
    Modérateur

    Estelle MAUSSION

    Rédactrice en chef adjointe Economie, Jeune Afrique
    Intervenant

    Ndiame DIOP

    Vice-président régional pour l’Afrique de l’Est et australe, Groupe de la Banque mondiale
  • (GMT+2)
    Panel
    Disrupters' Club - Consolider pour gagner : le moment M&A de la tech africaine

    Le secteur technologique africain a franchi un cap en 2025 : les opérations de M&A ont bondi de 72 %, atteignant un record de 67 transactions. Dans un contexte de resserrement du capital-risque, les acteurs stratégiques se tournent vers la consolidation. Moniepoint a acquis deux institutions financières pour étendre son portefeuille de licences. Twiga Foods a racheté trois distributeurs pour renforcer sa chaîne d’approvisionnement. Les acquisitions de Mono par Flutterwave et de Ladder Bank par Paystack confirment un basculement vers l’intégration comme levier de croissance. Avec 62,5 % des fintechs nigérianes visant une expansion régionale, mais confrontées à des délais d’approbation de plus de 12 mois, l’acquisition s’impose comme le moyen le plus rapide d’accéder à de nouveaux marchés et licences. La consolidation peut-elle faire émerger des champions panafricains durables, dans un contexte de fragmentation réglementaire ?

    Points clés

    • Fast track : Quels changements concrets permettraient d’accélérer les M&A technologiques transfrontaliers – approbations harmonisées, reconnaissance mutuelle des licences, règles de concurrence clarifiées ?
    • Le bon timing : À quel moment passer du partenariat à l’acquisition ? Quels signaux indiquent qu’une cible est prête à être intégrée ?
    • Bâtir un champion :  Les start-up peuvent-elles tirer parti de leur agilité pour accélérer l’intégration économique africaine et faire émerger de véritables leaders panafricains ?
    Intervenant

    Vish ASHIAGBOR

    Responsable des transactions pour le marché Ouest et Associé principal pays, PwC Ghana
    Intervenant

    Chad POLLOCK

    Vice-président & Directeur général East Africa, VISA
    Intervenant

    Hany SONBATY

    Associé gérant, Sawari Ventures
  • (GMT+2)
    Panel des Premiers Ministres
    Parier sur l’échelle : le nouveau rôle des États africains dans l’émergence de champions continentaux

    Les grandes économies mobilisent désormais ouvertement la puissance publique, en soutenant délibérément leurs champions nationaux et à grande vitesse. L’Afrique aborde ce moment avec de véritables atouts : des ressources naturelles considérables, un poids démographique remarquable et un marché continental en cours d’intégration. Mais des atouts ne suffisent pas à créer un levier. Le levier suppose l’échelle. Pour les gouvernements africains, il s’agit désormais de bâtir des entreprises capables de rivaliser à l’échelle du continent. Cela implique des choix assumés sur ce que l’État régule, ce dans quoi il co-investit, et les secteurs qu’il décide de porter. Des stratégies de hubs aux négociations sur les ressources à portée continentale, en passant par les perspectives de revenus énergétiques, les Premiers ministres de Côte d’Ivoire, du Rwanda et du Mozambique redéfinissent les règles du jeu économique. Une question centrale s’impose à eux : comment faire émerger de véritables champions continentaux ?

    Points clés

    • La question des champions : Que faut-il pour qu’une entreprise ancrée nationalement devienne un acteur continental, et quel est le rôle de l’État dans cette transformation 
    • Au-delà de la régulation : Alors que les États africains passent d’un rôle de facilitateur à celui de co-investisseur, quels modèles d’actionnariat ont réellement permis d’atteindre l’échelle ?
    • Penser l’échelle en commun : Comment les infrastructures transfrontalières et l’intégration des marchés peuvent-elles faire de l’échelle un projet collectif plutôt qu’une compétition à somme nulle ?
  • (GMT+2)
    UBUNTU TRIBE PRIVATE COCKTAIL
    Confiance, capital et croissance : façonner la prochaine ère économique de l’Afrique

    Accès sur invitation uniquement.

    Dans un contexte mondial en recomposition — entre nouveaux flux de capitaux, réalignements géopolitiques et relais de croissance émergents — l’Afrique se trouve à un tournant. Les enjeux deviennent structurels : construire la confiance, mobiliser le capital et orienter la trajectoire du continent. Ubuntu Tribe réunit un cercle restreint de décideurs pour un échange de haut niveau, favorisant dialogue stratégique et connexions à forte valeur ajoutée.

  • (GMT+2)
    COCKTAIL
    50 Years Airbus Flying in Africa

    Le cocktail du 50ème anniversaire d’Airbus, organisé en partenariat avec Jeune Afrique, célèbre cinq décennies de présence de l’aviation commerciale d’Airbus en Afrique, reliant les populations, les économies et les cultures du continent. Organisé en marge de l’Africa CEO Forum à Kigali, cet événement marque une étape historique, honorant les partenariats durables et les succès partagés qui ont façonné l’histoire d’Airbus dans la région. C’est un espace privilégié de réflexion sur cinquante ans de collaboration, ainsi qu’un hommage tourné vers l’avenir et la croissance continue de l’industrie aéronautique africaine.